Le soir venu, je rentrais dans la voiture de ma mère et nous partîmes pour la salle de danse. Il y avait déjà au moins vingt voitures garés devant la salle. Je rentrais par la porte des coulisses et parti me changer. Je devais mettre la robe rock-gothique. Une robe noire à jupons, très courte à bretelles. Bon bref, je rentrai sur la scène et j'apperçu ma mère avec une femme de quarante ans, très belle, qui ressemblait étrangement à... la mère de Nico. Elle n'avait pas vraiment changer, quelques rides traçaient juste joliement son visage. Je regardai à côté d'elle et il y avait un garçon plutôt séduisant d'à peu près mon âge. Oh mon dieu ! Ca ne pouvait pas être lui ! Si il n'y avait pas eut sa mère, je ne l'aurais pas reconnu. Ses cheveux chatains n'étaient pas coupés à ras et quelques taches de rousseurs soulignaient ses yeux bleu-azurs. Soudain, la musique commença et mes pas devaient commencer. Je ne me fis pas attendre, j'enchainais mes pas sur le rythme de la musique, j'étais scintillante de joie. Voir mon meilleur ami était... très troublant mais en même temps, un moment plein de joie. Je dansai le rock avec un large sourire. Puis, je dansais les autres morceaux de notre spectacle. Voilà, c'était fini, je m'avançais vers ma mère. J'étais plutôt timide.
-Bonjour, dis-je timidement.
-Salut ! Comme tu as grandis ! s'esclamma la mère de Nico.
-Ma fille est un vrai champignon !
Nos mère riaient et Nicolas et moi, on se regardait.
-Voyons mon fils, tu ne dis pas bonjours à Isabelle ?
-Si.
-Dis-donc, Isabelle, il ne t'as même pas reconnu tout à l'heure !
-Moi non plus je ne l'ai pas reconnu.
-Bon, on va vous laisser nous on doit aller féliciter ta prof Isabelle !
-Ok.
-Euh... Sinon, ça va ?
-Oui, et toi ?
-Oui. Qu'est ce que tu es devenue belle.
Mes joues s'empourprirent.
-Euh, enfin, je ne voulais pas dire que tu était moche au contraire, c'est pour ça que je t'ai appellé Belle mais enfin, laisse tomber.
-Ok, rigolais-je.
Nous étions restés là, à ne rien dire. Soudain il rompit le silence.
-Euh, et c'est à quel collège que tu vas ?
-Blomino.
-C'est drôle comme nom.
-Bah en fait, c'est pas ça son vrai nom mais on l'appelle tous comme ça en fait je crois que c'est Bloom Blimo.
-Ah ok.
-Et toi il s'appelle comment ton collège ?
-S'appellait.
-Euh... ouais.
-The eye of the tiger.
-Wouaouh comme Rocky !
-Non, c'est nous qui lui avons donné ce nom !
-Oh.
-C'est Blouk high scool.
-Oh. Pourquoi The eye of the tiger ?
-Parce que ça n'est pas un terrain de jeu là bas. Il faut combattre pour avoir sa place avec ceux de troisième alors depuis la sixième on l'appelle l'oeil du tigre car c'est... dangereux.
-Ah ! J'aurais du l'appeller comme ça aussi !
-C'est pareil ?
-Oh que oui !
-Ah ok.
Un nouveau silence nous envahi. Soudain nos mères nous firent signe de venir. Je rentrais dans la voiture, il avait tellement changé, seul son caractère restait le même.
-Alors, me réveilla ma mère de mes pensées, tes retrouvailles avec Nicolas se sont bien passées ?
-Oui.
-Qu'est ce qu'il à changer.
-Ouais.
-Il est beau tu as vu ?
-Ben, il était beau étant petit aussi..
-Oui mais ça n'est pas pareil.
Quelques minutes plus tard, nous étions arrivés chez moi, la voiture de Nicolas derrière nous. Je sortis de la voiture avec mes sacs sur le dos et tournai la clef dans la serrure de la porte. Le parfum du desodorisant de ma mère m'envahit les narines. Elle avait dut faire le ménage je pense. Elle met toujours du désodorisant quand elle à fini de laver une pièce, j'ai beau lui dire que c'est pas bon pour la planète, elle s'en fiche. Pour elle le savon pour récurer ne sans pas assez bons... Bref, c'est ma mère. Je montai dans ma chanbre, posai mes affaires et redescendai pour que ma mère me dise de montrer à Nicolas où il allait dormir. Apparament il allait dormir dans ma chambre sur un lit apart bien sûr !
-Euh voilà, tu dors ici.
-C'est ta chambre ?
-Oui.
-Elle est immense !
-Et bien, oui.
-Wouaouh ! La mienne fait le tiers au moins.
Nous rîames, j'enchaînais.
-Sinon, tu parle drôlement bien français dis-donc, je m'attendais à un accent !
-Tous les soirs, je lis un livre en français à voix haute, ça favorise mon language.
-Tout ce qui me frappe c'est que tu parles comme les adultes.
-Comment ça ?
-Et bien, tu parles pas en familier.
-Ah ! Mais si mais c'était pour fair bonne impression.
Il me fit un clin d'oeil. Je le regardais, toujours et encore. Son visage m'attirait, enfin, plutôt ses yeux. Ils étaient clairs comme un océans pur. Sans poisson, sans déchets. Juste de l'eau incroyablement propre d'un bleu clair étincelant.
-Quoi ? me réveilla-t-il.
-Euh... Tu as de très beaux yeux.
-Toi aussi tu t'y met, rigola-t-il.
-Moi aussi ?
-Oui ! Ma copine aussi me le dit.
-Ah.
Il avait une copine ? Quelle poisse... Enfin, non, qu'est-ce que je dis ?
-Elle s'appelle Eliza.
-Cool ! C'est beau comme nom.
Wouah, la jalousie s'empart de mon esprit...
-Euh on redescend ?
-Oui oui.
Il descendit les escaliers quatres à quatres, comme il le faisait quand on était petits. Je ris.
-Pourquoi tu rigoles ?
-Tes habitudes n'ont pas changées !
-Ah, tu parles des escaliers ? rigola-t-il.
-Oui.
-A chaque fois que je descends les escaliers je pense à toi !
Mes joues sont devenues rouge de chez rouge à ce moment là.
-Oh... euh... je t'ai vexé ?
-Euh non ! dis-je essayant de cacher mes joues de ma main.
-T'es gênée, rit-il.
-Euh...
-Les enfants ! m'interrompit Courtney.
-Oui, répondis-je en choeur avec Nico.
-Moi et Irène nous allons nous promener dans la ville, vous venez avec nous ?
Alors i von faire kwa ?
30 coum'z pr la suite